Voyage au Tessin (mai 2008)

23 juin 2008

Reportage autour d’un séjour au Tessin à moto du 14 au 16 mai 2008.

Introduction
Du 14 au 16 mai 2008, je devais me rendre à un cours de formation continue à Bellinzone au Tessin. C’est-à-dire dans la partie suisse italienne de mon pays. Pourquoi pas dès lors joindre l’utile à l’agréable et faire le déplacement à moto? Surtout qu’il y a des cols alpins que je n’avais pas encore eu l’occasion de faire à moto. Banco!
Un peu d’angoisse, car le mois de mai était tout sauf au beau. J’ai scruté l’ouverture des cols et la météo jusqu’au début de la semaine du cours. Celui-ci démarrait le mercredi. Pas moyen non plus de partir le mardi déjà. Je serais bien rentré le samedi, histoire de passer par les Grisons au retour (et donc des cols supplémentaires), mais au final les prévisions étaient vraiment trop pourries pour tenter le coup. 

Mercredi 14 mai 2008: La Tour-de-Peilz-Bellinzone
Donc lever pour un départ à 6 heures du matin. Les prévisions pour la journée sont bonnes; elles le sont moins pour le retour du vendredi. Agissons, puis nous verrons. 
Dans un premier temps, l’autobeurk jusqu’à Brig. Avec le iPod dans les oreilles, ça passe très bien. De toute façon, je dois être à Bellinzone avant 12h00 et la route cantonale n’est pas mieux que l’autoroute. Arrivé à Brig, c’est l’ascension du col du Simplon qui m’attend. Le passage vers l’Italie avant de bifurquer vers le Tessin. Le temps est encore frais et il n’y a pas trop de traffic de transit. Par chance, j’arrive à dépasser un camion qui ne va vraiment pas vite au bon moment.
A 8h00, j’arrive au sommet du Simplon. C’est l’heure des premières photos et du petit déjeuner. Dans l’intervalle, le soleil va darder ses premiers vrais rayons pour mon plus grand plaisir. 

Regard sur le Valais


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je vais descendre de ce côté-là!

J’entreprends maintenant la descente sur Domodossola. Je m’arrête à Gondo. Incroyable que des gens vivent encore là après le dramatique éboulement de l’an 2000. En effet, le 14 octobre 2000, suite aux inondations massives touchant le Valais, un glissement de terrain de 10 000 m³ emporta une partie des bâtiments du village. Quatorze personnes périrent et la « Tour Stockalper » vieille de 400 ans fut très endommagée. Le « nouveau village » fut inauguré le 14 octobre 2004.

Gondo

Avant Domodossola, je bifurque sur la droite pour prendre les Centovalli, soit les 100 vallées qui relie la partie italienne et Locarno (Tessin). Progressivement, la route se fait étroite. Prudence, les habitués roulent vites et peuvent couper les virages. Le paysage est magnifique.
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Les Centovalli

Déjà de retour du côté suisse.

Arrivée dans les temps à Bellinzone. Début du cours. Dans l’après-midi, nous nous rendons au chantier AlpTransit. Il s’agit de réaliser de nouveaux tunnels de chemin de fer au Gothard pour transférer une partie du traffic routier de la route sur le rail. 

Le chantier AlpTransit. Les machines, les hommes et la montagne

Jeudi 15 mai 2008: Bellinzone-Piottino
Le temps s’annonce maussade à pluvieux. Je laisse donc la moto pour prendre place dans un des minibus. Déjà que je risque de me faire tremper pour le voyage retour, autant rester le plus au sec. Nous nous rendons dans le Piottino. 
Nous avons l’occasion de parcourir à pied l’ancienne route du Moyen-Age. Voici les vestiges d’un des anciens postes de douanes (péages). Le Gothard était une super occasion de se faire de la tune dans l’axe nord-sud. C’est aussi la raison pour laquelle, les cantons de Suisse centrale ont pris possession du Tessin et donc de ses revenus.

L’enchevêtrement des routes entre la route cantonale actuelle et l’ancienne route du Moyen-Age:
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De retour à Bellinzone en fin de journée, la pluie montre le bout de son nez. 
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Bellinzone - Le Castelgrande

Vendredi 16 mai 2008: Bellinzone-La Tour-de-Peilz

Depuis ma chambre d’hôtel
Le matin, j’assiste à mes deux dernières conférences. A midi, j’enfourche Highlander direction le col du Lukmanier. Le temps se fait menaçant. A Biasca, je sors de l’autoroute et je commence l’ascension. L’approche du col est relativement longue. Le paysage est sublime, mais le revêtement de la route est très moyen à l’approche du sommet. Avant d’arriver au sommet, le temps se gâte et au sommet je dois m’équiper pour la pluie. 
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Je repars par là…

Avant de redescendre sur le versant des Grisons, je m’engage dans une galerie. Les volets de cette dernière ne sont pas encore ouverts, car la neige est encore présente par endroit (comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessus). La galerie est fort sombre. Prudence. Arrivé de l’autre côté, une bonne surprise m’attend, car la pluie ne fait plus partie du paysage. C’était seulement du côté tessinois que la pluie était présente. Ouf!
Je descends maintenant sur Dissentis. La route est agréable et j’apprécie les paysages. Arrivé à Dissentis, j’en profite pour aller m’acheter un casse-croûte. Je dois attendre l’ouverture du supermarché. 

Si Dissentis est le point de départ pour entreprendre l’ascension du Lukmanier en direction du Tessin, c’est aussi le point de départ d’un autre col: l’Oberalp. Je m’arrête au sommet du col. Les photos suivantes vous permettent de vous rendre compte de la masse de neige encore présente. Une semaine avant mon départ, le col venait d’être ouvert à la circulation. 

Highlander ne bronche pas!
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Pour vous rendre compte de la hauteur de la neige restante…

Je redescend ensuite sur Andermatt, puis je rejoins l’autoroute du Gothard, car les autres cols dont le Susten ne sont pas encore ouverts à la circulation. Je fonce en direction de Stans pour ensuite bifurquer en direction du col du Brunig et Meiringen. Voici quelques photos prises entre Meiringen et Interlaken.
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Le paysage est plus verdoyant. Je vais là-bas.

Comme le temps joue en ma faveur, je décide à Interlaken de remonter en direction du col du Jaun, histoire de me faire mon quatrième col de la journée. Le Jaun est vraiment un col fort sympathique et facile. La descente sur Bulle est toujours superbe. Je vous la recommande.
Voilà, la fin de la journée et de ce périple approche. Il me reste le dernier bout entre Bulle et La Tour-de-Peilz. L’occasion de me faire bien rincer avant d’arriver à la maison. C’est un moindre mal par rapport au reste de la journée. Le risque valait d’être pris.

Les photos présentées ne représentent qu’un aperçu des 48 photos du reportage de ce voyage au Tessin. La diaporama complet

La suite? Mon périple au travers du Grand et du Petit-Saint-Bernard et de mon retour par la Grand Route des Alpes… Une journée 490km, 7 cols, 12 heures de paysages enchanteurs…

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iPhone 3G or not?

17 juin 2008

Depuis le dernier Keynote de Steve Jobs à la conférence annuelle des développeurs, un des buzzs médiatiques est sans conteste la sortie de la version 2.0 iPhone avec notamment le mode de communication 3G, la sortie à terme dans 70 pays le GPS, la baisse de son prix et la version 2.0 du système d’exploitation. Alors iPhone or not iPhone à partir du 11 juillet en Suisse et dans 20 pays?

Pour l’iPhone 3G

  • sa principale fonction n’est pas de téléphoner (curieux peut-être, mais meilleur pour la santé) comme beaucoup de téléphones d’ailleurs, mais lui il le fait merveilleusement bien;
  • son mode de communication 3G est presque aussi rapide que le wifi;
  • il sort en Suisse et il n’y a plus besoin ni d’importations parallèles, ni de le cracker pour l’employer en Suisse;
  • il est conçu pour l’utilisation de réseaux sociaux (sms, microblogging, consultation de ses émails, internet);
  • on pourra consulter ses documents Microsoft Office et iWorks (quoique je suis toujours dubitatif devant ce genre de fonction pour le commun des mortels…)
  • il dispose d’un GPS toujours utile lorsque l’on est perdu en ville ou sur l’autoroute des vacances;
  • son prix est à la baisse, mais il faudra le vérifier avec les forfaits qui vont avec;
  • il est le symbole parfait du Geek de 2008;

Contre l’iPhone 3G

  • vous pourrez mettre à jour le logiciel de votre iPhone 1.0 (faisons confiance aux crackers à ce sujet);
  • cela reste un téléphone… avec tous les défauts de ce type d’appareil capable de faire le café, mais de manière non conventionnelle et toujours sous la forme d’échantillons très perfectibles;
  • je dois toujours répondre au téléphone;
  • le meilleur je peux déjà l’avoir avec mon iPod touch, sans les désagréments du téléphone (voir point précédent);
  • taper avec ses gros doigts, c’est sympa un moment, mais vite agaçant (surtout si vous maîtrisez la frappe au clavier, style dactylo);
  • mon cimetière des téléphones portables va s’agrandir pour le plus grand mal de la planète;
  • son dos est en plastique et il va contribuer aux augmentations futures du pétrole à la pompe de mon quartier;
  • mon ordinateur, son wifi et ma carte usb 3G font très bien l’affaire, me permettent d’être mobiles avec un vrai clavier, un vrai écran et une vraie puissance;

Bref aujourd’hui je reste relativement dubitatif devant l’achat d’un iPhone 3G, même si, je dois l’admettre, il est fort alléchant. Faut dire qu’aujourd’hui, j’aurai plutôt envie de vivre ma mobilité uniquement avec mon MacBook et mon iPod touch comme agenda électronique et musical.
Et vous?

Cet article va faire partie d’une série de billets rédigés sur le même principe. Sont déjà programmés deux autres articles:

  • EEE PC or not?
  • Twitter or not?
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Félicitations au groupe mixte des Jeunes Patriotes de Vevey!

2 juin 2008

Groupe mixte (11-16 ans) Jeunes Patriotes Vevey
Ce premier dimanche de juin ne comportait pas que des résultats de votation, mais pour le père que je suis, les résultats les plus importants concernaient mon fils et son groupe mixte (11-16 ans) des Jeunes Patriotes de Vevey qui participaient aux Championnats vaudois de gymnastique. Ils y ont obtenus d’excellent résultats, jugez-en:
  • 1er aux anneaux balançants,
  • 1er à la course à l’estafette,
  • 2e au sol.
Podium
Félicitations à ces 22 jeunes de tous univers sociaux et de multiples provenances géographiques. Toujours présents, consciencieux, concentrés et solidaires, ces jeunes ainsi que tous les participant-e-s à cette journée mériteraient largement une plus large ouverture médiatique dans nos quotidiens. Histoire de bien mettre en avant que le 95% et plus de notre jeunesse va bien. Espérons que la 14e World Gymnaestrada (rejoignez le groupe Facebook consacré à cette manifestation) qui aura lieu à Lausanne en 2011 sera progressivement l’occasion pour la presse de changer de lunettes et de fusil d’épaule. 
Mon reportage photo de cette journée: Championnats vaudois 2008.
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Pour ma mère (24.07.1925-25.05.2004)

25 mai 2008


Perce les nuages (Isabelle Boulay). Sublime chanson par une non-moins sublime interprète.

Combien de fois l’ai-je écoutée? Combien de fois m’a-t-elle accompagné? Souvent. Très souvent. Comme pour apprendre à apprivoiser la douleur promise. Aujourd’hui encore l’écouter fait émerger la pointe de l’iceberg. Apprivoiser ne veut pas dire accepter…

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Sinead O’Connor & Terry Hall - All Kinds of Everything

15 mai 2008

Le choix musical de ce jour est simplement le résultat de ce qu’est en mesure d’amener des recherches croisées conjuguées aux richesses de la toîle.
Mais d’abord la vidéo musicale du jour, Sinead O’Connor & Terry Hall enregistrent en 1998 All Kinds of Everything, figurant ensuite sur l’album Collaborations de 2005 de la chanteuse:

Une Sinea O’Connor inspirée sur une ballade irlandaise. Traditionnelle? Créée par l’artiste? Que nenni!
C’est par l’Eurovision 1968 que je suis arrivé jusqu’à cette interprétation réussie (voir mon billet précédent “Rififi autour de l’Eurovision… 1968″). En effet, poursuivant mon exploration des palmarès de ce vénérable concours, je découvre la chanson victorieuse de 1970. Cette année-là, c’est l’Irlande, représentée par Dana interprétant justement All Kinds of Everything:

Particulièrement fan de l’Irlande, je cherche alors la vidéo de cette première victoire sur YouTube pour tomber sur cette version au parfum désuet. Seulement voilà, dans vidéos complémentaires proposées à la suite de cette vidéo, figure la version de Sinead O’Connor & Terry Hall, version qui a ma préférence.

Bonus:
Par les hasards des mots-clés et des recherche, on peut (re)découvrir une autre Dana, mais transexuelle, internationale et israélienne, qui gagne l’Eurovision en 1998 : Dana International avec Diva:

Le changement d’ère musicale est perceptible, mais pas celui des logo des télévisions nationales…

Post-scriptum:
A l’Eurovision 1970, la Suisse fait mieux qu’en 1968. Elle est alors représentée par un chanteur romand qui fera par la suite le bonheur des enfants: Henri Dès avec Retour:

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