IbrahimCafé

28 janvier 2007



Samedi soir sur la terre
, comme le dit ce brave Francis Cabrel, a été l’occasion pour moi de voir (enfin) le film de François Dupeyron “Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran”.

Film initiatique : Un jeune adolescent d’origine juive se lie d’amitié avec un vieil épicier arabe. Momo a été abandonné par sa mère quand il était bébé et son père s’est plus ou moins occupé de lui. Avant de connaître Monsieur Ibrahim, Momo était révolté.
Road Movies : une traversée en voiture de l’Europe multiconfessionnelle des Balkans à deux permettant à Ibrahim de rejoindre sa Turquie natale et d’y mourir.
Film nostalgie : la reconstitution d’un Paris des années soixante agréementé de musique yéyé
Film clichés : de la pute au coeur d’or jusqu’au méchant père absorbé par le travail.

Un peu de tout cela. Avec une prime à la mélancolie et le plaisir de voir jouer Omar Sharif.
Le tout à fait un bon film pour un samedi soir en famille.
Au matin, les invraisemblances de l’histoire ont gâché une partie de mon plaisir.

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UltimeCafé

26 janvier 2007

Et si c’était l’expérience ultime ?
Franchir définitivement le pas.
Un navigateur comme seul compagnon
Dans lequel mes mots inscriraient leurs pas?
Expérience limite et ultime.
Online ou rien!

L’amorce est un peu tarabiscotée, j’en conviens cher lecteur.
Mais sois patient, je ne te promets pas la lune, juste un voyage.
Laisse tes appréhensions au vestiaire. Ecoute le vent du large.
Prends munition de good tunes (pour moi ce soir en passant :
Camel, Marillion, Whitesnake, Renaud, Jackson Browne, Tori Amos, Kate Jacobs)
Une bonne paire de chaussure, une gourde, un piolet (on sait jamais).
E la nave va…
D’ailleurs comment en es-tu arrivé à fréquenter ces rivages?
Ancien lecteur de la formule précédente?
Nouvel échoué à cette nouvelle adresse?
Promeneur de la toîle arrivant au détour d’un lien hypertexte?
Insomniaque intrigué par la lumière, attiré par l’odeur du café?
Quelle importance, mais je serais heureux de te connaître un peu plus, un peu mieux.

Expérience ultime disais-je, mais qui poursuivrait dans cette nouvelle forme les motivations de l’ancienne.
En effet, dans sa version "Prise de notes sans prise de tête" (lire "A propos | About"), je m’étais lancé dans ce blog pour découvrir et suivre ce Web2.0 dont les trompettes annonçaient l’arrivée et sa quête d’une utilisation de l’ordinateur au travers du seul navigateur.

Par des détours trop tortueux et pas forcément très clairs, j’ai suivi, observé, testé cette quête avec intérêt, enthousiasme, sceptiscisme, interrogations et doutes (sans aucun ordre ou chronologie). J’ai été soit fasciné par certaines prouesses techniques, soit agacé par des produits de pacotille aux fonctions anémiques suscitant des émerveillements incongrus.

Aujourd’hui, cependant mes choix se sont décantés fin 2006, juste à temps pour la nouvelle année. Ce fut assez curieux comme dénouement. Soudain un déclic s’est produit lors de ma dernière expérience (j’avais un peu de temps devant moi). Le fait de disposer d’un site et d’un hébergement confortable m’a ainsi amené à tester le programme "Google Apps for Your Domains" Et j’y ai trouvé, non pas le Graal, mais la forme de confort convenant à ma vie nomade et à ma vie d’utilisateur Mac. Google Apps for Your Domains m’offre en effet actuellement ce que le service .mac ne parvient pas à faire. Ni aucun autre. A savoir, une tour de contrôle me rendant indépendant dans ma vie nomade. J’y contrôle mes mails, mon agenda et mes principaux espaces de travail :



Mon office : Une seule page de départ où que je sois, une seule adresse à connaître.



En y ajoutant Google Readers et Google Docs & Spreahsheet (+ aussi Zoho Writer), j’y ai trouvé mon équilibre.

Le tout s’articule avec mes espaces de publications sous WordPress et mon compte Flickr pour les images.

 
Et c’est ainsi qu’en une petite année d’expérience et de tâtonnement, mon univers web2.0 a trouvé son équilibre.
 
MAIS je n’étais pas encore arrivé à l’étape ultime. Il me fallait encore franchir un nouveau cap pour approcher encore plus du coeur de la démarche et me séparer de mes vieilles habitudes, de mes anciens oripeaux.
Ceci pour accéder dépouillement que permet cette nouvelle approche et me recentrer sur l’acte d’écriture. A quoi sert ce dépouillement ultime, si le disque de mon ordinateur déborde d’applications en tout genre, si je poursuis la course à toujours plus de puissance, à celle du dernier ordinateur (qui sont forts alléchants, performants,) ?
Dans une dernière illumination, ou plutôt le hasard des circonstances, mes yeux affectueux se sont posés attendris sur mon vieil iBook G3 500 MHz :



Quand il est apparu celui-là en 2001, j’ai cassé ma crousille (et vendu mon PowerBook 1400). Trop beau qu’il était.
Après une changement de carte-mère (programme d’échange), il est comme neuf.

Après m’avoir fidèlement servi, il a servi à mes enfants qui maintenant galopent sur un de mes anciens PowerBook 12". J’avais pensé l’utiliser comme serveur domestique à l’aide également d’un disque dur externe. Malheureusement, il ne peut pas véritablement fonctionner le capot fermé. Dans un premier geste de dépouillement, ce sera mon autre PowerBook 12" qui désormais, muni d’un écran externe de 17" jouera ce rôle.

Sa faible fréquence, son petit disque dur (10Go) en font un candidat idéal à ce nouvel idéal ascétique. Et participe à une véritable démarche de développement durable. D’autant que si Apple participe en plein à cette course à toujours plus de puissance, de disque dur, de grandeur d’écran, il est encore possible d’installer sur un G3 de 2001, la dernière version du système d’exploitation (Tiger) avec 256 Mo de mémoire vive (d’accord c’est très, très juste).
L’avantage, pour moi, réside que ce faisant, je vais éviter d’être distrait de ma tâche : écrire, rédiger des billets ici ou ailleurs, mais surtout la rédaction de ma thèse. Une économie et une concentration de moyen pour atteindre mes buts.
J’ai donc repris les fondations de mon iBook -j’ai l’impression qu’il me regarde goguenard- : remise à zéro du disque dur, installation clean de Tiger, iTunes (pour la radio, un retour à certaines sources aussi!), iPhoto (version 5) pour les images de mes manuels), le navigateur Camino (Safari étant mal supporté par les applications made in web2.0).
Et pour l’écriture? D’abord les outils disponibles en ligne tels
Google Docs & Spreahsheet ou Zoho Writer qui disposent de fonctions basiques, disponibles partout et d’une machine à l’autre et qui enfin me permettent de partager et surtout publier sur mes différents blogs.
Je garde sur ma machine NoteBook de CircusPonies que j’apprècie pour sa grande souplesse et son côté "cahier". C’est mon Moleskine numérique, définitivement. J’hésite dans l’emploi de DEVONthink Pro Office pour ma gestion de l’ensemble des mes matériaux épars de thèse et son côté navigateur de iBook.
Enfin, après mûres réflexions, Word (+ la suite Office 2004) reste le traitement de texte pour le travail complexe qu’est la confection d’écrits universitaires en interaction avec mes outils de rédaction en ligne. Progressivement, la version 2004 a gagné en rapidité et en fiabilité. Il est même heureux dans ma démarche qu’il ne soit pas encore en version universelle (compatbile avec les processeurs d’Intel). Doux paradoxe, Micorosft comme canal historique d’Apple !

Je compte encore ajouter de la mémoire vive pour que mon iBook soit au maximum de ses capacités pour un prix de la mémoire qui n’a plus rien à voir avec les prix de ses débuts et un disque dur externe 2,5" (firewire auto-alimenté) pour la savegarde et la synchronisation avec mes autres machines.

Voilà, c’était le compte-rendu de mes premiers pas de cette expériences ultime en direct de mon web2.0 2007.
Avec dans les rôles principaux : iBook 500 mhz, Camino, Zoho Writer, la musique diffusé par iTunes (depuis mon serveur domestique) et quelques habituels cafés.
 


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VeveyCafé

24 janvier 2007

L’établissement est un café à l’italienne (j’aime!). Ambiance feutrée (derrière) avec des fauteuils. C’est la fin de journée, une seule cliente. Le calme règne. Un express macchiato (bon). Très agréable moment après le tumulte d’une journée.


iLife

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InterfaceCafé

21 janvier 2007

Pas si facile de repartir sur un nouveau pied !

Depuis quelques jours, je tâtonne, je cherche une interface correspondant à mes intentions relativement à la nouvelle vie de ce blog. Donc les thèmes virevoltent dans tous les sens.

Je cherche un thème correspondant à une ambiance café (lounge cafe) / bistrot avec un côté espresso !

Vous êtes en présence de la troisième mouture déjà. Qui peut dire si je m’en rapproche ?

Voici les deux précédentes tentatives :

Blogcafe
version 1 : adaptation de ultraminima

Ecran Leblogcafe
version 2 : 4u - Hemingway

Si vous connaissez un thème pour wordpress qui pour vous répondrait à ce que je cherche, je suis preneur. N’hésitez pas !

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LaTourCafé

19 janvier 2007

Pause après un passage à la Maison de commune. Café moyen. Fumée :-(

LaTourCafé

MacJournal 4.1 (mise à jour)

17 janvier 2007

MarinerSoftware annonce la sortie de la version 4.1. de MacJournal.

MacJournal 4.1
L’interface de MacJournal

MacJournal est un logiciel qui permet la prise et de gestion de notes écrite ou sonores (enregistrées). Il est possible ensuite et notamment de les protéger par un mot-de-passe crypté, de les publier sur un blog ou sur son compte .mac.

Les nouveauté de la version 4.1. :
- améliorations des fonctions relatives aux enregistrements sonores;
- améliorations de la publication par blog (support des nouveaux comptes Blogger/Google);
- synchronisation de ses données sur .Mac;
- support de Growl;
- amélioration des fonctions via le menu “Services”.

MacJournal Plein écran
Une fonction intéressante surtout en milieu de l’enseignement : le mode plein écran

Notae : les copies d’écran sont issues du site de Mariner Software

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PayerneCafé

17 janvier 2007

En attendant une étudiante pour un compte-rendu de visite de stage. Bonne musique et bon café. Salle non-fumeurs (bien).

Payernecafe-1

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Birds Of St. Marks (Jackson Browne)

16 janvier 2007

Début de la journée. L’autoroute détale et le paysage s’étale.
La musique s’égrène pétrie de morceaux désormais anciens.
Une bribe de nostalgie au volant, Jackson Browne seul au piano.
Juste ce piano et sa voix profonde, prenante.

Un coup d’oeil au titre : Birds Of St. Marks
L’esprit s’évade : oiseaux,  St Marc.
Me voilà parti pour Venise. Des images plein la tête.

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Piazetta Venice St-Marc
Téléchargé par LonnyZ le 11 Jan ‘07.

Pourtant ce soir en cherchant, je m’aperçois que Jackson Browne fait référence à un autre lieu. Tout aussi magique d’ailleurs : une réserve naturelle en Floride.

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Photo prise le 16 septembre 2006 par luv2run.

Au final, la mélancolie et la nostalgie restent le dénominateur de ces paysages et de cette chanson aux paroles fort tristes :

Birds Of St. Marks
Jackson Browne

Solo Acoustic, Vol. 1

Oh how sadly sound the songs the queen must sing of dying
A prisoner upon her throne of melancholy sighing
If she could see her mirror now
She would be free of those who bow and
Scrape the ground before her feet

Silently she walks among her dying midnight roses
Watches as each moment goes that never really know us
And so it seems she doesn’t care
If she has dreams of no one there
Within the shadows of her room

But all my frozen words agree, and say it’s time to
Call back, all the birds I sent to
Fly behind her castle walls, and I’m
Weary of the nights I’ve seen
Inside these empty halls

Wooden lady turn and turn among my weary secrets
And wave within the hours past and other empty pockets
Maybe we’ve found what we have lost
When we’ve unwound so many crossed entangling
Misunderstandings; but

All my frozen words agree and say it’s time to
Call back all the birds I sent to
Fly behind her castle walls, and I’m
Weary of the nights I’ve seen
Inside these empty walls

(c) 1970 OPEN WINDOW MUSIC, COMPANION MUSIC AND ATLANTIC MUSIC CORP.

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Wordpress 2.06 et Safari

13 janvier 2007

La dernière mouture de Wordpresse apporte enfin une amélioration que tous les utilisateurs de Safari attendait. Désormais Les “quicktags HTML” fonctionnent désormais sur le navigateur Safari :

Barre Safari2

Au confort d’utilisation et de rédaction, j’y ai ajouté la version 3.0 de wp-tiger qui remplace l’interface d’administration de Wordpress. Le résultat :

Wptiger Wordpress-1

Plutôt bien !

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5 choses que vous ne connaissiez pas (encore) me concernant

12 janvier 2007

C’est le jeu à la mode. Il permet de rédiger un billet lorsqu’on est en panne d’inspiration. Il est aussi à l’image du web : collaboratif, interactionnel et égocentré (comme quoi ce ne sont pas des termes anti-nomiques…).
C’est ? Une petite chaîne par blogs interposés qui nous vient des Etats-Unis (évidemment): “Five Things You Didn’t Know About Me”.
Un jeu de l’avion sans avion. A noter que comme je tiens plusieurs blogs, je pourrais me refiler la patate chaude. Mauvaise idée. Après je devrais trouver 2 x 5 personnes !
La patate? Elle m’a été refilée par Ollie. Cela reste un bon moyen de démarrer dans ses nouveaux meubles.

Bon, ne rallongeons pas.

choux-de-bruxelles
1° J’aime pas, mais alors pas du tout, les choux-de-bruxelles. Pouah.

Comptoir suisse (1940)
2° Mon grand-père paternel était musicien des rues. Il jouait généralement devant le magasin Bonnard (devenu depuis Bon Génie), Place Saint-François, à Lausanne. Tous les ans, au mois de septembre, il jouait devant le grand escalier menant au Comptoir suisse, toujours à Lausanne. Habillé de son éternel complet en velours côtelé. Il était aussi libre-penseur et à léguer une partie de ses oeuvres picturales au Musée de l’art brut (Lausanne, toujours). Une photos de lui figure dans le Livre de l’Exposition nationale de 1964.

Exposition nationale Lausanne (1964)

3° Comme la déesse Athéna, j’ai les yeux pers

Athena -  déesse aux yeux pers ...

4° J’ai joué gardien de but en junior B et A au FC Beaumont et au FC Ouchy.

Le fameux arrêt de Gordon Banks face à Pelé à la coupe du monde du Mexique en 1970
Le fameux arrêt de Gordon Banks face à Pelé à la coupe du monde du Mexique en 1970

5° J’ai appris l’histoire à partir de la bibliothèque de mes parents plus particulièrement en découvrant et dévorant les 24 volumes des Editions Rencontres sur l’histoire du monde. N’en déplaisent à M. Gilles de Robien, M. Jacques-André Haury et à tous les réactionnaires scolaires, je suis un enfant “autodidacte” de l’apprentissage de la lecture par la méthode globale et non syllabique.
Histoire des editions Rencontres de Lausanne

Finalement, le jeu est plutôt amusant et j’y ai pris plaisir.
Alors je ne culpabilise pas trop en relançant la balle dans le camp de François, Raph, Fredoche, Caleb, David.

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