Liens del.icio.us dans ma barre latérale
26 novembre 2006
Liens del.icio.us dans la sidebar
Pas besoin de fouiller dans les multiples plugins Wordpress pour afficher les liens del.icio.us dans la sidebar.
Delicious a tout prévu : http://del.icio.us/help/linkrolls
Une fois que vous avez copié ce script, il vous suffit ensuite d’insérer le code dans votre barre latérale (sidebar) de votre thème ou de passer par un “widget” ou d’ajouter un module complémentaire dans votre thème “K2“.
Merci Nicolas !
technorati tags:del.icio.us, wordpress
A propos
25 novembre 2006

D’autre part, je continue à prospecter et d’utiliser des outils traditionnels de productivité et de production tels que
Ainsi, ce site Prise de notes sans prise de tête est basé uniquement sur une approche “en ligne” avec worpress 2.0 qui permet d’associer un blog et des pages web.
Concernant mon activité professionnelle, celle-ci a donné lieu à un site plus particulièrement destiné au suivi de mes cours et de mes étudiants : histoire.lyonelkaufmann.ch
Relativement à mon activité politique, mon site politis.ch a pris progressivement le relais depuis fin 2005.
Pour terminer, mon travail de thèse s’accompagne lui aussi d’un site dédié : manuels d’histoire vaudois (1937-1998)
Pour revenir à ce carnet et à ce site, je m’interroge également sur l’impact de ces nouveaux outils, leurs effets sociétals et la dématérialisation apparente du monde. Depuis longtemps, je place également cette réflexion sur le plan éducationnel.
Aujourd’hui, mon observation porte sur ce que les médias et la blogosphère appellent le Web 2.0.
Bat out of Hell (2006)
24 novembre 2006
Tout commence par un morceau de 9:49. Gonfler pour des débutants…
Une longue intro où s’entremêlent guitare, batterie d’enfer, percussion, piano ailé.
Un crescendo pour une explosion.
L’héroïc fantasy sauce musicale.
Puis la voix surgit de nulle part, inconnue. Elle prend les tripes. Qu’elle chuchote ou se déchaîne.
Une bête aussi surgit. A voir le gabarit de l’artiste. Hors norme tout de suite.
Dès l’ouverture le feu est posé dans le décor :
The sirens are screaming and the fires are howling
Way down in the valley tonight
Theres a man in the shadows with a gun in his eye
And a blade shining oh so bright
Theres evil in the air and theres thunder in the sky
And a killers on the bloodshot streets
And down in the tunnel where the deadly are rising
L’enfer s’ouvre sous vos pieds :
Like a bat out of hell
Ill be gone when the morning comes
When the night is over
Like a bat out of hell Ill be gone gone gone
Like a bat out of hell Ill be gone when the morning comes
When the day is done
And the sun goes down
And the moonlights shining through
Then like a sinner before the gates of heaven
Ill come crawling on back to you
Seules les filles sont notre rédemption :
Oh baby youre the only thing in this whole world
Thats pure and good and right
And wherever you are and wherever you go
Theres always gonna be some light
But I gotta get out
I gotta break it out now
Before the final crack of dawn
So we gotta make the most of our one night together
When its over you know
Well both be so alone
Le héros sauvera le monde avec sa moto ou ne sera pas :
Im gonna hit the highway like a battering ram
On a silver black phantom bike
When the metal is hot and the engine is hungry
And were all about to see the light
Avez-vous déjà entendu un solo de guitare résonnant comme une moto qui démarre et rugit?
Non ? Ben alors là, il vous faut écouter ce morceau. Hallucinant je vous jure. Et pendant que la guitare/moto rugit, Meat Loaf* accompagne le moteur :
I can see myself
Tearing up the road
Faster than any other boy has ever gone
And my skin is rough but my soul is ripe
And no ones gonna stop me now
I gotta make my escape
But I cant stop thinking of you
And I never see the sudden curve until its way too late
I never see the sudden curve until its way too late
Vous en connaissez-vous beaucoup des héros-motards sauvant le monde?
Et trois fois en 30 ans? En 1977, en 1993 et en 2006? Maintenant oui…
Voici la version 2006 de la chose :
* Vous en connaissez beaucoup qui seraient prêt à prendre comme nom de scène “Tas de viande”?
Quelques sueurs froides
16 novembre 2006
Quelques sueurs froides aujourd’hui avec mon site.
Tout a commencé avec le constat que je trouve mon site lent à la détente. Problème d’hébergeur ? Problème avec WordPress?
Pour tenter de le savoir, je me résous à utiliser mon autre domaine hebergé chez un autre prestataire.
Je crée alors un répertoire spécifique, puis j’installe Wordpress et une base de données.
Pendant que j’y suis, j’essaye la version française de WordPress. J’en profite aussi pour essayer une nouvelle fois K2 -merci Stephanie ;)- et je m’en vais à la pèche aux styles compatibles.
J’exporte mes données de mon site initial pour les charger dans ma base de données.
Quelques petits problèmes résolus plus tard, ça marche. Et visiblement c’est plus rapide.
C’est aussi le cas en comparant histoire.lyonelkaufmann.ch avec son désormais site miroir.
Dans la mesure où mon deuxième hébergeur vient d’augmenter significativement l’espace de stockage en le portant à 50GB, j’ai de quoi réfléchir sérieusement. En plus, il offre le choix entre du php4 et du php5.
En attendant de faire les démarches, je trouve sympa le style trouvé avec K2 et j’ai eu le temps d’apprécier ses fonctions.
Donc je l’installe également sur mon site, première étape de ma transition.
Tout baigne. Jusqu’au moment où je me prends à tester à nouveau la fluidité de mon site. Horreur, lorsque je clique sur un billet, la page 404 - Not found, s’affiche. Diable ! Comment ai-je pu en arriver là?
Je replonge dans les options d’archives du thème, me penche sur mes plugins. J’ai beau me démener : pas de succès.
J’ai juste pu me rendre compte que l’adresse de mes billets a changé de syntaxe :
- avant : http://lyonelkaufmann.ch/?p=205
- après : http://lyonelkaufmann.ch/archives/205
et tout foire. Impossible de savoir comment j’ai fait cela et comment résoudre le problème. Chacun ses limites !
Heureusement que j’ai exporté mes données pour faire le test ailleurs.
Et c’est comme cela, cher lecteur, que vous pouvez découvrir un nouvel habillage pour mon site par la grâce de K2. Je vous tiendrai au courant de mon déménagement.
Pour finir, j’ai repris mon installation à zéro. Chouette !
Voilà, après quelques sueurs froides, j’ai rétabli la situation.
Pendant ce temps-là, Elton John envoie une carte postale à Richard Nixon;

“The Captain and the Kid” (Elton John)
Et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne nuit.
Mise à jour (17.11.2006)
Si je pense adopter K2 pour histoire.lyonelkaufmann.ch, je pense que je conserverai “Laila” pour l’instant.
Anna Pagnacco : photographies entre l’Italie et l’Inde
8 novembre 2006
Découvertes sur Flickr, les photos Anna Pagnacco, photo reporter, se partagent, pour l’essentiel, entre l’Italie et l’Inde.
Elles alternent entre portraits :

© Anna Pagnacco
Et paysages :

© Anna Pagnacco
Elles se partagent entre l’Inde (Burma) et l’Italie, principalement la Toscane.
Dans tous les cas, elles sont superbes, remplies d’humanité, de douceur et d’émotions.
Technorati Tags: Inde, AnnaPagnacco , Italie, photographie, Toscane, Burma
Sphere: Related ContentAnna Pagnacco : photographies entre l’Italie et l’Inde
8 novembre 2006
Découvertes sur Flickr, les photos Anna Pagnacco, photo reporter, se partagent, pour l’essentiel, entre l’Italie et l’Inde.
Elles alternent entre portraits :

© Anna Pagnacco
Et paysages :

© Anna Pagnacco
Elles se partagent entre l’Inde (Burma) et l’Italie, principalement la Toscane.
Dans tous les cas, elles sont superbes, remplies d’humanité, de douceur et d’émotions.
Technorati Tags: AnnaPagnacco , Burma, Inde, Italie, photographie, Toscane
Sphere: Related ContentNotae : un Moleskine numérique
6 novembre 2006
Dans un premier billet, nous avons évoqué l’aventure papier et virtuelle des carnets Moleskine. Dans ce billet, nous sommes partis à la recherche du carnet de notes virtuel pouvant le mieux se rapprocher de nos carnets de notes papier.
Un carnet de notes ou un carnet Moleskine se doit d’être souple et rapidement à disposition. Il permet de prendre de notes ou de faire des esquisses. On doit se sentir à l’aise avec lui. Le prendre sur l’instant, le stylo glissant sur la vague. On aime le crissement sur le papier, peut-être même l’odeur de ce dernier. On a plaisir à tourner les pages. A retourner sur ces pas pour suivre ses pensées ou son raisonnement.
Comment transférer tout ceci sur son ordinateur ? Voilà un des challenges des carnets de notes virtuels à programmer d’un côté et à choisir de l’autre par l’utilisateur. Inaccessible quête ? Peut-être. Difficile en tout cas.
Les gestionnaires de notes n’ont généralement pas cette souplesse. Leur interface à la Mail d’Apple ne prête pas à l’écriture et surtout ne s’appuie pas sur la métaphore du cahier. En effet, si généralement, ces gestionnaires et Mail s’appuient sur le principe des dossiers, tous ceux-ci sont regroupés dans une seule fenêtre et une seule base de données. Séduisant d’un premier abord, ils s’avèrent pour moi efficace pour stocker de l’information (enfin certains), mais je ne me sens pas à l’aise relativement à la question de l’écriture.
Comment déterminer cette souplesse ?
Suivons la métaphore du cahier. En la suivant, le carnet de notes virtuel doit permettre la création et la gestion de plusieurs fichiers. Il doit donc être véritablement multifichiers (ou multibases et non pas monobase) et disposer d’un gestionnaire de fichiers pour facilement retrouver un ancien carnet. Un carnet, c’est aussi plusieurs pages et plusieurs sujets. Dès lors, contrairement à un traitement de texte, je dois pouvoir créer des mini-fichiers dans un fichier individuel.
Je dois aussi pouvoir l’avoir rapidement sous la main. Ce doit donc être un programme relativement léger et non pas une usine à gaz. Il doit aussi être centré sur mon activité et je ne dois pas être dérangé par une mutlitude de fonctions et de palettes. Dans l’idéal, il devrait disposer d’un petit module de dessin pour que je puisse réaliser des esquisses, des schémas, etc.
Par contre, il est des spécificités d’un carnet de notes numérique propres à ce médium. Je devrais ainsi pouvoir récupérer de l’informations depuis mon navigateur web pour l’insérer dans mon carnet de notes, images et liens compris. Je devrais aussi pouvoir bénéficier de possibilités de publications après sur un blog ou via des fichiers .html. Je dois aussi pouvoir sauvegarder ou exporter les données dans un format de traitement de texte reconnu, voire multimédia (son, image).
Au niveau de l’écriture, je devrais pouvoir créer ou utiliser différents styles, créer des liens hypertextes, des tableaux ou des listes de données.
Le cas échéant, je dois pouvoir compter le nombre de signes, compléter mon billet par des commentaires, y associer des mots-clés et disposer d’un module de recherche pour retrouver de l’information sur tout le texte.
Depuis quelque temps, une application me paraît être suffisamment simple et puissante pour regrouper l’essentiel des points du cahier des charges évoqués précédemment. A tel point que ce logiciel n’hésite pas à avoir adopté une icône se référant directement aux carnets Moleskine. Cette application répond au nom de Notae par Codepoetry (ça s’invente pas).
Présentation et test de Notae
![]()
L’icône de Notae plante directement le décor et sa volonté d’identification aux carnets Moleskine.
La fenêtre principale de Notae permet de constater qu’elle ne s’embarrasse guère de superflu. L’essentiel se centre sur la partie relative à la rédaction. Cependant la barre des menus permet de constater que l’on dispose des outils principaux de mise en forme du texte (stlye, alignement, espacement, listes) et l’application s’appuie un maximum sur le moteur fournit par Apple:

Par ailleurs, en passant par le menu service de votre navigateur web (sauf Firefox), vous pourrez très bien récupérer des informations du web comprenant textes et images ainsi que le prouve cette copie d’écran :

Notae dispose également d’un sélecteur de document qui vous permettra d’ouvrir et de retrouver facilement vos derniers carnets :

Plusieurs projets ou plusieurs blogs pourront ainsi facilement être géré.
Au niveau de l’exportation, les formats proposés vous seront utiles dans la plupart des situations :

Vous disposez d’un mode copier fort utile avec Copy Note as XHTML, car vous pourrez ainsi facilement créer des entrées dans votre blog qui respecteront les formats choisis, permettront éventuellement de recopier vos tableaux et qui garderont les éventuels liens internets. Par contre, il vous faudra introduire manuellement vos images ou les liens menant aux images comprises dans votre futur billet.

Via le menu Format, vous pourrez insérer des tableaux ou des liens internet :

Le prix ? 15$ (version démo valable 28 jours). L’éditeur : Codepoetry
Si vous souhaitez créer des petites images ou illustrations pour les copier/coller dans Notae, je vous conseille d’aller faire un tour du côté de FlySketch de Flying Meat. Un étonnant petit programme de dessin (et copieur d’écran) par le créateur de Voodoo Pad. Ce dernier, Voodoo Pad, pourrait très bien constituer une alternative d’un genre voisin et plus puissant à Notae.
Sur le plan des fonctionnalités, trois logiciels présentent un intérêt certain et des potentialités supérieures à Notae. Ils satisferont les utilisateurs plus exigeants et prêts à passer plus de temps pour maîtriser le logiciel, car leur richesse et leur complexité tendent à les éloigner de la souplesse des carnets de notes papiers. Ces trois logiciels sont :
- NoteBook de CircusPonies
- NoteTaker d’Aquaminds
- Curio de Zengobi
Les deux premiers s’écartent résolument de l’interface de Mail d’Apple en reprenant le look and feel des carnets à spirales, chers à William Sheller. Des deux, j’ai une préférence depuis l’été à l’égard de NoteBook de CircusPonies sur lequel je me suis promis de revenir plus en détail.
Curio est une application hybride entre le gestionnaire de notes et un logiciel de présentation façon PowerPoint (voir la brève présentation de ce logiciel par Ollie).
Technorati Tags: FlySketch, Notae, Curio, CircusPonies, FlyingMeat, puppy, Zengobi, NoteBook, Aquaminds, VoodoPad, CarnetNotes, NoteTaker
Sphere: Related ContentGrand Corps Malade - Midi 20
5 novembre 2006
Grand corps malade - Les voyages envoyé par Xiou
Un côté musical minimal et une nappe de nostalgie nous emmènent. Et voilà, c’est parti avec le Grand Corps Malade. Difficile de me rappeler exactement comment j’ai fait sa découverte. Tout ce que je sais c’est que j’ai acheté son disque sans en avoir écouté le moindre morceau. Bizarre ? Je sais. Dès fois, les choses se présentent de cette manière-là. J’étais suffisamment intrigué par le nom, la pochette, les échos diffus d’un bouche à oreille pour me lancer. Une fois sur la platine, légère surprise, c’est du slam, arrangé musicalement. Pour le slam, laissons Grand Corps Malade le présenter:
Le principe est clair : lâcher des textes là où et quand tu t’y attends pasClaquer des mots un peu partout et que ça pète comme un attentat. Dans des salles ou en plein air, laisser des traces, faire des ravages. Va demander au 129H ce qu’on appelle le slam sauvage. On pose des textes énervés, ou de geon-pi sentimental. On aborde un peu tous les thèmes avec ou sans instrumental. Mentalement près à proposer partout un intermède vocal. Une interruption sonore, un homicide amical (Attentat verbal).
Parfois seulement a capella, d’autrefois avec un accompagnement musical minimaliste (un piano, une flûte, …), deux duos. Trois grands petits riens. Départ.Pourtant ces petits riens forment un univers et je finis par me prendre au jeu de mots et d’atmosphère. Un phrasé, un style et un texte se dégagent suffisamment pour accrocher. Au presque trois fois rien, du rythme, de la pêche et surtout une grande sincérité s’ajoutent. Des trouvailles verbales. Une emphase.
Le jour se lève sur notre grisaille, sur les trottoirs de nos ruelles et sur nos tours. Le jour se lève sur notre envie de vous faire comprendre à tous que c’est à notre tour. D’assumer nos rêves, d’en récolter la sève pour les graver dans chaque mur de pierre. Le jour se lève et même si ça brûles les yeux, on ouvrira grand nos paupières. Il a fait nuit trop longtemps et avancer sans lumière nous a souvent fait tâtonner. Personne à pardonner, si on est là aujourd’hui c’est juste qu’on a pas abandonné. On a cherché la lueur de l’aube en sachant qu’elle avait la couleur de l’espoir. On s’est armé de nos stylos pour écrire nous-mêmes la suite de toute cette histoire. Le jour se lève, sort de sa grève, c’est grave à quel point la nuit a été agitée (Le jour se lève).
Au final, ce côté musical minimaliste dégage une force tranquille. Très agréable au milieu de la nuit. Apaisant parfois, mais pêchu aussi. Je sais pas pourquoi, mais je pense aux Paroles de Jacques Prévert. Pour la poésie dans la ville probablement. A suivre… vraiment.
Le site : Grand Corps Malade
Sphere: Related ContentMoleskinerie numérique
1 novembre 2006
Il est des histoires qui sont des légendes et les carnets Moleskine font partie de cette catégorie.
Le Moleskine est un carnet qui, selon son producteur actuel [http://www.moleskine.com/eng/default.htm], accompagna les artistes et les intellectuels européens des deux derniers siècles: de Van Gogh à Matisse, des avant-gardes historiques à Ernest Hemingway.

Cependant, en 1986, la fermeture de la petite entreprise familiale de Tours qui les fabriquait semblait marquer la fin d’une aventure et d’un objet légendaire de la création artistique.
Mais tel le phénix renaissant de ses cendres, les carnets Moleskine ressuscitèrent en 1998 sous l’égide d’une petite société milanaise. Un marketing efficace jouant sur un air de légende, une déclinaison de l’objet en plusieurs gammes et le Moleskine fit un retour triomphal. A tel point qu’il est devenu le symbole d’un nouveau nomadisme contemporain et qu’en août 2005, la société italienne est rachetée par un fonds d’investissement de la Société générale. Tout un symbole du chemin parcouru et des règles économique du XXIe siècle.
Quelque part, ces carnets ont recueillis une part de la mémoire du siècle. Ainsi, Charles-Henri Poizot, né à Saint-Quentin en 1891, confiera à sa mort en 1966 et à son petit-fils Dominique Bussilet, les six carnets de moleskine noir, remplis d’une petite écriture fine et lisible, la plupart du temps au crayon, parfois à l’encre et retraçant sa vie de Poilu. Ces carnets de ce Picard du 67e d’infanterie commençaient à la date du 28 juillet 1914, pour s’achever à celle du 22 février 1919. Ils forment un exemple de “résignation patriotique” [http://www.parutions.com/pages/1-4-423-3931.html]
Mais la «philosophie» des carnets Moleskine trouve également sa traduction dans l’univers numérique.
Tout d’abord dans un registre créatif via un certain nombre de sites personnels et de blogs. En voici quelques exemples rien que pour vos yeux.

De son côté, Zata - Curieux webzine offre en ligne le dernier carnet de voyage de Loustal : [http://zata.free.fr/chronique.php?id=883]
Mais vous trouverez plus avec MoleskineArt.com [http://www.moleskineart.com] qui recense un grand nombre de sites consacrés d’une manière ou d’une autre aux moleskineries virtuelles.

MoleskineArt vous permettra également d’être tenu au courant de l’actualité autour des carnets papiers ou virtuelles. C’est ainsi que j’ai découvert, les guides de voyages Moleskine. Ces derniers regroupent à la fois un guide touristique traditionnel auquel s’ajoutent différentes pages permettant au voyageur de prendre des notes ou de préparer son voyage. Malin :
Lancé ce printemps 2006, le catalogue comprend déjà :
Amsterdam - Barcelone - Berlin - Dublin - Lisbonne - Londres - Madrid - Milan - Paris - Prague - Rome - Vienne
Ils comportent chacun 228 pages, sont au format 9×14 cm et coûtent 26 frs (ou 18,57 €). Pour une description complète de leur contenu, je vous laisse découvrir le guide de Lisbonne, une de mes villes préférées : http://www.moleskine.ch
Plus éclaté entre les carnets papiers et un carnet virtuel, le site Moleskinerie [http://www.moleskinerie.com/] m’a fait découvrir l’exposition qui s’est tenue à Londres du mois de septembre au mois d’octobre 2006 et intitulée «Detour - The Moleskine City Notebook experience» [http://www.moleskine.com/eng/_interni/city/exibition.htm] où 4 expositions disséminées dans Londres présentait les travaux de 70 artistes, designers, architectes, illustrateurs et écrivains. L’exposition comprenait même des expériences vidéos hébergée sur youtube.com [youtube - Detour - London Exhibition]
Plus encore, vous pouvez aussi lire Une sale histoire de Luis Sepúlveda [phénomène littéraire pour sa part] dont le sous-titre est Notes d’un carnet de moleskine et qui regroupe les réflexions au jour le jour du romancier chilien entre janvier 2002 et mars 2004. Pour un compte-rendu de l’ouvrage : Une vie de lecteur [ Luis Sepulveda - Une sale histoire, notes d’un carnet de Moleskine - Metailié 2005 ]

Pour l’ensemble de la collection Moleskine disponible en Suisse : http://www.moleskine.ch/
Pour notre part, nous consacrerons notre prochain billet à des logiciels pouvant prétendre au titre de carnet Moleskine numérique.
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